Matthieu Cisel: “Ma thèse sur les MOOC, en 180 secondes”

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Source : blog.educpros.fr
Auteur : Matthieu Cisel
Date de l'info : 19 novembre 2014

Connaissez-vous le concours « Ma thèse en 180 secondes » ? Initié aux USA et repris par nos amis québécois, il fait des émules en France. L’idée est de vulgariser son sujet de thèse – en juste trois minutes – auprès d’un auditoire qui ne connaît a priori rien à la question. Un entraînement au concours a été organisé par mon école doctorale (et comptait pour des crédits de formation). Je me suis prêté au jeu, et voilà ce que ça donne

Est-ce qu’il vous est déjà arrivé d’avoir la nostalgie de l’époque de vos études, quand vous appreniez tous les jours? Oui ! malheureusement, vous n’avez ni le temps, ni l’opportunité de retourner sur les bancs de la fac.  Eh bien, il existe aujourd’hui une solution pour vous, les MOOC, pour Massive Open Online Courses.

Depuis 2012, les plus prestigieux établissements de la planète organisent sur Internet des cours gratuits, et ouverts à tous. De la sociologie à la poésie en passant par la physique quantique ou les mathématiques, il y a de tout. Ce ne sont pas de simples vidéos postées en ligne, mais bien de véritables formations interactives et adaptées à la pédagogie du Web.

Alors, pour voir, vous vous inscrivez à un MOOC, de management par exemple. Après une semaine de cours, le prof vous annonce que vous êtes 50.000 à suivre la formation. 50.000, vraiment ? Pourtant, sur les forums de discussion, il n’y a pas plus d’une centaine de personnes actives.

Cet écart mérite d’être étudié, et c’est là que commence mon travail de thèse. Je dois me plonger dans la masse des données récoltées par les plates-formes d’enseignement pour observer ce qui s’y passe vraiment. Combien d’utilisateurs vont regarder toutes les vidéos, participer aux activités proposées et interagir sur les forums ? Croyez-moi, il n’y en a qu’une minorité. Mon travail devrait permettre d’une part de relativiser les chiffres mirobolants annoncés dans les médias, et d’autre part de rassurer les enseignants, ils ne vont pas devoir chercher un nouveau job.

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